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Musique classique et opéra par Classissima

Anna Netrebko

jeudi 25 août 2016


Classiquenews.com - Articles

17 août

BOLCHOI : Anna Netrebko et Yusif Eyvazof chantent Manon Lescaut

Classiquenews.com - Articles Moscou, Bolshoï. Anna Netrebko chante Manon Lescaut, 16-22 octobre 2016. Devenue spécialiste du rôle tragique Puccinien, la superdiva austro-russe Anna Netrebko incarne le personnage dissolu, amoureux et finalement condamné sur la scène du Bolchoï de Moscou, pour 5 dates d’octobre 2016, les 18, 19, 20, 22 octobre. Sous la direction du chef Jader Bignamini, la soprano au timbre incandescent chante aux côtés du ténor Yusif Eyvazof (DesGrieux), son époux à la ville. Après Le Villi (1884), puis Edgar (1889), le jeune Puccini suscite un premier immense triomphe avec Manon Lescaut au teatro Regio de Turin en 1893 : il a 35 ans. D’après le roman moral de l’Abbé Prévost (1731), et après l’opéra de Massenet (1884), Puccini s’empare de la figure fragile et dissolu de la jeune Manon, qui d’Orléans où elle devait rejoindre le couvent, s’émancipe à Paris comme cocotte des perruques grises mais fortunées. DesGrieux tente de la sauver, mais elle est arrêtée puis exilée du Havre vers l’Amérique du nord pour y mourir d’épuisement… C’est une partition qui offre deux rôles superbes à la soprano et au ténor : défis que relèvent aujourd’hui, Anna Netrebko et son époux. La diva publie en septembre son nouvel album VERISMO, anthologie d’airs d’opéras de Cilea, Leoncavallo, Puccini (dont plusieurs extraits avec son époux de Manon Lescaut justement) et aussi, audace dont elle a le secret, TURANDOT dont elle chante airs de Liù et de la princesse chinoise : le résultat est stupéfiant ; il a déjà suscité l’enthousiasme de la rédaction cd de classiquenews. INFOS et RESERVATIONS sur le site du Bolchoï / Manon Lescaut par Anna Netrebko

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13 août

LONDRES, la nouvelle Norma de Sonya Yoncheva

LONDRES, ROH. Norma de Bellini : 12-26 septembre 2016. Sonya Yoncheva chante Norma. Elle a triomphé dans La Traviata de Verdi à l’Opéra Bastille (applaudie vécue en juin dernier, affirmant par son onctueuse féminité, l’une des Violetta les plus raffinée et convaincantes qui soient, avec sa consœur albanaise Ermolena Jaho, grande victorieuse des Chorégies d’Orange 2016), Sonya Yoncheva poursuit sa carrière de haut vol : après plus récemment une Iris de Mascagni, toute autant voluptueusement aboutie à Montpellier, voici à Londres, sa Norma de Bellini (1831), un rôle qui en plus de la beauté de son timbre de miel, devrait aussi confirmer son belcanto, avec phrasés et vocalises à l’envi… Le Royal Opera House présente ainsi sa nouvelle production de Norma, prêtresse à la lune et fille du druide Oroveso, mariée secrètement au Consul romain Pollione mais honteusement trahie par lui, alors qu’elle a eu deux fils du romain. Mais l’homme est faible et lui préfère à présent une jeunette plus adorable (Adalgisa, elle aussi prêtresse gauloise). La tendresse du rôle, son caractère noble et énigmatique, sa moralité aussi font du personnage de Norma, sublime vertueuse, l’un des plus complexes et admirable du répertoire romantique italien. Bellini et son librettiste Romani excellent aussi à peindre l’amitié entre les deux femmes, toutes deux liées à Pollinose, mais inspirées par un idéal de loyauté des plus respectables. Adalgisa jure d’infléchir le coeur de Pollinose pour qu’il revienne auprès de Nomra et ses deux garçons (duo magique Norma / Adalgisa : « Si, fino all’ore », acte II). Ainsi c’est dans la mort et les flammes, que Norma et Pollione se retrouvent unis pour l’éternité. Sur les traces de la créatrice de Norma, Giuditta Pasta, Sonya Yoncheva s’apprête à endosser l’un des rôles qui pourraient bien davantage affirmer sa grande suprématie vocale comme sa grâce dramatique. Avec Anna Netrebko son aînée, une diva d’une irrésistible vérité, doublée d’une hyperféminité particulièrement troublante. Aux côtés de Sonya Yoncheva, le ténor superstar maltais Joseph Calleja, au timbre délicat et au style raffiné, devrait lui aussi convaincre dans le rôle du romain d’abord traître honteux, puis touché par la noblesse de Norma, loyal à son premier amour et prêt à mourir avec elle… Nouvelle production londonienne incontournable. Norma de Bellini à Londres, Royal Opera House Les 12, 16, 20, 23, 26 septembre 201 6 Alex Ollé, mise en scène Antonio Pappano, direction Avec Yoncheva, Ganassi, Calera, Sherratt… INFOS, PRESENTATION, RESERVATIONS sur le site du Royal Opera House Covent Garden Londres




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12 août

LIEGE, La nouvelle Turandot de José Cura à l’Opéra royal de Wallonie

LIEGE, Opéra Royal de Wallonie. Puccini : Turandot. Du 23 au 29 septembre 2016. De la légende de Gozzi, d’un orientalisme fantasmé, Puccini fait une partition où règne d’abord, souveraine par ses audaces tonales et harmoniques, la divine musique. Le raffinement dramatique et psychologique de l’orchestre déployé pour exprimer la grandeur tragique de la petite geisha Cio Cio San dans Madama Butterfly (1904) se prolonge ici dans un travail inouï de raffinement et de complexe scintillement. Puccini creuse le mystère et l’énigme, données clés de sa Turandot, princesse chinoise dont tout prétendant doit résoudre les 3 énigmes sans quoi il est illico décapité. Rempart destiné à préserver la virginité de la jeune fille, comme le mur de feu pour Brünnhilde, dans La Walkyrie de Wagner, la question des énigmes cache en vérité la peur viscérale de l’homme ; une interdiction traumatique qui remonte à son ancêtre, elle même enlevée, violée, assassinée par un prince étranger. C’est l’antithèse du Tristan und Isolde de Wagner (1865) et ses riches chromatismes irrésolus qui à contrario de Turandot ne cesse d’exprimer la langueur de l’extase amoureuse accomplie. Jusqu’à l’arrivée du Prince Calaf, – le présent de l’opéra-, Truandât est une jeune vierge qui se refuse, définitivement. Mêlant tragique sanguinaire et comique délirant, Puccini n’oublie pas de brosser le portrait des 3 ministres de la Cour impériale, Ping, Pang, Pong (II) qui, personnel attaché aux rites des décapitations et des noces (dans le cas où le prince candidat découvre chaque énigme de Turandot), sont lassés des exécutions en série, ont la nostalgie de leur campagne plus paisible (sublime épisode, onirique et nostalgique qui ouvre l’acte II, juste avant les énigmes). L’orchestre océan de Turandot Au III, alors que Turandot désemparée veut obtenir le nom du prétendant, Liù, l’esclave qui accompagne Timur, le roi déchu de Tartarie, résiste à la torture et se suicide devant la foule… Puccini glisse deux airs époustouflant de souffle et d’intensité poétique : l’hymne à l’aurore de Calaf en début d’acte, et la dernière prière à l’amour de Liù. Tragique, comique certes, le compositeur est un fin psychologue qui sait le cœur et l’âme de chaque personnage, sans omettre le profil plus délicat et donc complexe, contradictoire de la princesse elle-même : cruelle en façade mais fragile et angoissée même en profondeur (c’est tout l’enjeu de son formidable air “In questa regagia” : où la vierge sublime avoue non sans déchirement personnel, sa fidélité à l’honneur de son aïeule torturé, violée : peu de cantatrices ont eu l’intelligence d’exprimer la fragilité et la solitude infinie sous le masque des apparences et du décorum)… Génie mélodiste, Puccini est aussi un formidable orchestrateur. Turandot et ses climats orchestraux somptueux et mystérieux se rapprochent de La ville morte de Korngold (1920) aux brumes symphoniques magistralement oniriques. Le genèse de Turandot est longue : commencée en 1921, reprise en 1922, puis presque achevée pour le III en 1923. Pour le final, le compositeur souhaitait une extase digne de Tristan, mais le texte ne lui fut adressé qu’en octobre 1924, au moment où les médecins diagnostiquèrent un cancer de la gorge. Puccini meurt à Bruxelles d’une crise cardiaque laissant inachevé ce duo tant espéré. C’est Alfano sous la dictée de Toscanini qui écrira la fin de Turandot. En 1926, Toscanini créée l’opéra tout en indiquant où Puccini avait cessé de composer. En dépit de son continuum dramatique interrompu par le décès de l’auteur, l’ouvrage doit être saisi et estimé par la puissance de son architecture et le chant structurant de l’orchestre : vrai acteur protagoniste qui tisse et déroule, cultive et englobe un bain de sensations diffuses mais enveloppante. La musique orchestrale faite conscience et intelligence. En cela la modernité de Puccini est totale. Et l’œuvre qui en découle, dépasse indiscutablement le prétexte oriental qui l’a fait naître. A Liège, double emploi pour le ténor José Cura (un habitué de la maison liégeoise ; photo ci dessus) : le chanteur réalise le rôle du prince Calaf, – le conquérant de la princesse ; et l’artiste met en scène l’opéra… Vision d’artiste. Nouvelle production événement à Liège. Turandot de Puccini à l’Opéra royal de Wallonie à Liège les 23, 25, 27 et 29 septembre 2016. Paolo Arrivabeni (direction) / José Cura, mise en scène Avec Tiziana Caruso, José Cura, Heather Engebretson, Luca Dall’Amico, Delcour… Actualités de TURANDOT en septembre 2016 : Anna Netrebko bouleverse son image et ose encore et toujours… après avoir braver le sort en se confrontant à Lady Macbeth chez Verdi (un rôle qui d’après les détracteurs allait épuiser sa voix), ose Turandot dans son nouvel album “Verismo”, à paraître chez Deutsche Grammophon le 2 septembre 2016. Annonce, présentation, premières impression et avant-première (air “In Questa reggia” justement) : cliquez ici

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12 août

CD événement, annonce : Anna Netrebko ose Turandot dans son nouvel album VERISMO (1 cd Deutsche Grammophon).

CD événement, annonce : Anna Netrebko ose Turandot dans son nouvel album VERISMO (1 cd Deutsche Grammophon). Que vaut la Turandot osée par Anna Netrebko dans son album Verismo ? On se souvient que dans son précédent récital monographique intitulé simplement « VERDI », la diva osait y chanter Lady Macbeth (qu’elle jouera ensuite sur scène à New York au Metropolitan en une saisissante incarnation car les personnages hallucinés lui vont à ravir) : véritable déclaration d’intention, à côté de sa Leonor du Trouvère, là encore une prise de rôle qui de Berlin, Salzbourg à Paris, allait affirmer (contre tous), sa fibre verdienne. Dépassée ? Sans moyens ? Que nenni : le soprano onctueux, sensuel d’une intensité frappante a convaincu.
S’agirait-il du même principe ici, dans son album à paraître début septembre 2016 : « Verismo », l’audacieuse et surprenante diva s’expose en princesse orientale, clin d’œil manifeste et direct à sa Turandot osée (plage 11 du récital) : « In questa reggia »… Déchirante Turandot d’Anna Netrebko En avant-première, classiquenews vous livre les résultats de notre écoute du cd Vérisme : aux côtés du superbe scintillement tragique de sa Liù, courte et fulgurante immersion dans cette féminité fragile et loyale, Anna Netrebko aborde le personnage en titre : Turandot dont la soprano « ose » incarner avec de vrais moyens cependant, le grand air de la princesse chinoise cette fois, expression de sa dignité impériale de grande vierge intouchable qui sous le masque d’une cruauté déclarée, assumée, cultive en vérité une fragilité outragée qui entend venger la mort de son aïeule Lo-u-ling : son grand air de l’acte II, – celui qui précède l’épreuve des 3 énigmes : « In questa reggia » saisit par sa justesse expressive, la vérité qui se dégage d’un chant embrasé, qui est celui d’une âme prisonnière de sa propre position. Anna Netrebko exprime la sensibilité d’une âme déchirée que le sort de son aïeule touche infiniment et qui l’enchaîne aussi en une virginité donc une solitude, qui la dépassent. Déclaration et prière : la princesse est une femme qui assène et qui souffre : chair tiraillée que le timbre incandescent aux aigus assumés de la cantatrice sublime. La couleur de sa voix convient idéalement au profil féminin imaginé par Puccini. La découverte est prodigieuse et l’on aimerait tant l’entendre tout au long de la partition comme Butterfly…. Suite de la critique complète de l’album VERISMO d’Anna Netrebko, à venir le jour de sa parution, le 2 septembre 2016. CLIC de CLASSIQUENEWS de la rentrée 2016.



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11 août

CD événement : premières impressions. VERISMO, le nouveau cd d’Anna Netrebko

CD événement, premières impressions : ” VERISMO “, le nouvel album d’Anna Netrebko (1 cd Deutsche Grammophon) – DIVINE NETREBKO. Annoncé le 2 septembre 2016, le nouvel album de la soprano Anna Netrebko (« Verismo ») souligne la maturité exceptionnellement riche et maîtrisée de la diva quadragénaire dont le timbre opulent, suave et clair à la fois devrait totalement réussir dans ce nouveau programme d’airs d’opéras italiens qui met à l’honneur les qualités de la tragédienne vériste. On ne s’étonnera pas en conséquence d’y écouter les héroïnes sacrifiées, blessées mais toujours dignes de Cilea (Adrianna Lecouvreur), Giordano (Maddalena d’Andrea Chénier: « Mamma morta »), Catalani (La Wally), et surtout de Puccini. Si Anna Netrebko aborde ici Manon (Manon Lescaut) qu’elle a déjà chanté avec une finesse voluptueuse sidérante, le récital de la rentrée 2016, lui offre les deux rôles de Turandot (carrément) : la fragile et tendre Liù (« Signore, ascolta ») et celui de la princesse éponyme dont l’envoûtant « In questa reggia », déclaration d’une vierge vengeresse certes, mais au fond prisonnière et désespérée-, affirme l’intuition très juste de la cantatrice. En Netrebko se combine le métal incandescent d’une Freni et la sensualité envoûtante d’une Gheorghiu… c’est dire les sommets atteints dans ce récital dirigé avec finesse par Antonio Pappano, dont la baguette se met au diapason de la vérité et de la subtilité de l’éloquente et palpitante diva. De sorte que ce nouvel album renouvelle la totale réussite de son précédent, intitulé Verdi, couronné lui aussi par un CLIC de CLASSIQUENEWS. Aucun doute, jamais Anna Netrebko n’a aussi bien chanté que dans ce nouveau titre événement où se déploie sans fard ni astuces d’aucune sorte, l’intelligence dramatique, la subtilité du style, un instinct naturel et d’une sincérité souvent déchirante. Anna Netrebko est bien la plus grande diva actuelle. Seule réserve : dommage que son partenaire (et époux), le ténor Yusif Eyvazov, malgré sa bonne volonté évidente, ne partage pas la même finesse ni la sobriété naturelle de la cantatrice. Au contact d’un diamant, les perles manquent d’éclat. Les duos de Manon en pâtissent… Quoiqu’il en soit, l’impératrice en tiare byzantine qui s’expose en couverture (voir illustration ci dessous), ne manque ni d’autorité, ni de style, ni de suprême subtilité : la diva sait à nouveau nous surprendre par sa sensibilité et son imaginaire sans limites ; comme un ange noir ailé, sa posture aujourd’hui nous convainc totalement par sa lumineuse intelligence artistique : et si Anna Netrebko avait choisi sciemment ou pas, sa mise quasi divine comme si elle était tout simplement l’allégorie actuelle de l’opéra ? Avec autant d’arguments et de qualités, on suivrait jusqu’au bout de l’histoire, cette prophétesse enchantée… du studio au concert et sur le planches lyriques (chantera-t-elle un jour Turandot, princesse chinoise aussi cruelle que fragile ?)… la question demeure. Magistral. Critique complète du cd « Verismo », d’Anna Netrebko, à venir sur CLASSIQUENEWS.COM le jour de la parution de l’album, le 2 septembre 2016. Coup de coeur de la rédaction de classiquenews, CLIC de CLASSIQUENEWS de septembre 2016 Discographie précédente CD. Anna Netrebko : Verdi (2013) … Anna Netrebko signe un récital Verdi pour Deutsche Grammophon d’une haute tenue expressive. Soufflant le feu sur la glace, la soprano saisit par ses risques, son implication qui dans une telle sélection, s’il n’était sa musicalité, aurait été correct sans plus … voire tristement périlleuse. Le nouveau récital de la diva russo autrichienne marquera les esprits. Son engagement, sa musicalité gomment quelques imperfections tant la tragédienne hallucinée exprime une urgence expressive qui met dans l’ombre la mise en péril parfois de la technicienne : sa Lady Macbeth comme son Elisabeth (Don Carlo) et sa Leonora manifestent un tempérament vocal aujourd’hui hors du commun. Passer du studio comme ici à la scène, c’est tout ce que nous lui souhaitons, en particulier considérant l’impact émotionnel de sa Leonora … En LIRE + CD. Anna Netrebko : Souvenirs (2008) … Anna Netrebko n’est pas la plus belle diva actuelle, c’est aussi une interprète à l’exquise et suave musicalité. Ce quatrième opus solo est un magnifique album. L’un de ses plus bouleversants. Ne vous fiez pas au style sucré du visuel de couverture et des illustrations contenues dans le coffret (lequel comprend aussi un dvd bonus et des cartes postales!), un style maniériste à la Bouguereau, digne du style pompier pure origine… C’est que sur le plan musical, la diva, jeune maman en 2008, nous a concocté un voyage serti de plusieurs joyaux qui font d’elle, une ambassadrice de charme… et de chocs dont la tendresse lyrique et le choix réfléchi des mélodies ici regroupées affirment une maturité rayonnante, un style et un caractère, indiscutables. EN LIRE +

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9 août

OPERA. Actualités de la soprano Anna Netrebko : de Mozart, Verdi à Puccini…

OPERA. Actualités de la soprano Anna Netrebko : de Mozart, Verdi à Puccini… Anna Netrebko, égérie de Salzbourg. Lors d’un talk publique organisé avec la star du lyrique (dont DG sortira le prochain album “Verismo”, très attendu, en septembre prochain), la direction du Festival de Salzbourg (par la voix de sa présidente actuel: Helga Rabl-Stadler) a souligné l’attachement qui unit la soprano austrorusse et l’institution musicale estivale : « Anna a contribué à l’histoire du Festival et je souhaite qu’elle continue à la faire », a déclaré en substance madame R-Stadler. Anna Netrebko a réalisé ses débuts à Salzbourg en chantant Donna Anna – un rôle qui lui était désigné-, à l’été 2002, sous la direction du chef Nikolaus Harnoncourt, décédé récemment (mars 2016). Leur coopération s’est poursuivit ensuite avec Susanna dans Les Noces de Figaro mises en scène de Claus Guth : une production à nouveau mozartienne (dépressive et désenchantée mais si juste et profonde) dont elle garde un souvenir intact et qu’elle vénère au dessus de tout, y compris avant la fameuse Traviata avec Villazon, réalisée en 2005. DES ROLES DE PLUS EN PLUS DRAMATIQUES… Devenue mère en 2009, Anna Netrebko a fait évoluer ses choix musicaux vers des rôles plus dramatiques, moins brillants et clairs (que Susanna par exemple). Ainsi ses prises de rôles chez Verdi : Leonora du Trouvère, surtout Lady Macbeth récemment… autant d’incarnations fortes et puissantes qui aux côtés de sa Iolanta (Tchaikovski) ont été d’éblouissantes réussites. L’opéra Manon Lescaut de Puccin lui a permis de chanter aux côtés de son époux, le baryton Yusif Eyvazov (Renato Des Grieux). Aujourd’hui, Anna Netrebko avoue ne chanter que des rôles qu’elle aime viscéralement. Voilà pourquoi elle ne chantera jamais Norma par exemple… mais aussi voilà pourquoi elle se permet d’aborder deux airs (irrésistibles) de Turandot de Puccini, au studio… à découvrir dans son prochain album : « Verismo » (parution début septembre 2016) : le visuel du nouveau cd l’indique clairement : Anna Netrebko ne fait pas qu’être l’une des plus belles sopranos au monde, l’interprète affirme aussi une audace artistique intacte qui la conduit à aborder aujourd’hui des personnages. inimaginables à ses débuts salzbourgeois… La mozartienne belcantiste, récemment verdienne de choc, serait-elle en définitive vériste et puccinienne ? Réponse chez DG début septembre 2016. Annonce, présentation, compte rendu critique complet à venir sur classiquenews.com Illustration : en tiare d’impératrice (référence à la princesse orientale Turandot?), Anna Netrebko paraît énigmatique, séduisante, irrésistible en couverture de son prochain album “Verismo”…

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